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Association pour le développement de la Recherche
sur les Tumeurs Urologiques, Cérébrales et Pulmonaires
 
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Resume de Projet

Dossier de réponse à l’Appel à Projets  « Techniques Innovantes en Radiothérapie Radiothérapie stéréotaxique des tumeurs extra crâniennes»  de l’INCa
Annexe 3, 4, 5 descriptif du projet, référence et budget prévisionnel.

1.Auteurs du dossier
1.1. Etablissement
1.2. Contact
1.3. Lieu d’implantation de l’équipement
1.4. Directeur
1.5. Forme de gestion
2.La radiothérapie en cancérologie
3.Le plan cancer en France 
4. LA RADIOCHIRURGIE
4.1. Historique
4.2. LA RADIOCHIRUGIE EN FRANCE
4.3. Avantage DE la technique 
4.4. Intérêt clinique
5.Motivation de la demande
5.1. La Recherche
5.2. Les coopérations
5.3. Implantation
6. Capacité, équipement, activité de l’établissement d’implantation
7.Plateau technique existant
7.1. La radiophysique
7.2. Accès aux différentes modalités d’imagerie et fusion d’image 
8.Proposition d’indication et protocoles de recherche et d’évaluation dE LA RADIOCHIRURGIE CORPS ENTIER
8.1. Digestif 
8.2. Poumon
8.3. Prostate 
8.4. Médullaire
8.5. Les ré irradiations
8.6. Répartition des patients selon les localisations
9.Modalités de fonctionnement et délais
9.1. L’équipe
9.2. Phase d’apprentissage
9.3. Phase de routine
9.4. Les démarches qualité mises en place 
9.5. Calendrier
10.Modalités de coordination et d’évaluation régionale et nationale
10.1. Protocoles d’évaluation
10.2. Enseignement sur Internet
11.   Protocole d’évaluation
11.1. Axes d’évaluation techniques proposés.
11.2. Médical 
11.3. Médico économique
11.4. Physique
11.5. Robotique
Annexe 1 : Modalités de financement du projet 
L’ APPAREIL
Les travaux d’implantation
La formation du personnel
Les modalités du fonctionnement
Simulation du financement
Annexe 2 : Protocoles médicaux 
Traitement dans le Cancer pulmonaire non opérable: étude d’escalade de dose (Phase II).
Traitement dans les Cancers primitif ou secondaires du foie non opérable: étude d’escalade de dose (Phase II). 
Radiochimiothérapie et surimpression par SRS* dans le Cancer du rectum : étude d’escalade de dose (Phase II).
Annexe 3 : Bibliographie
Médicale 
Radiophysique
Travaux communS
Annexe 4 : Capacité, équipement, activité de l’établissement d’implantation
Capacité (Tableau 1)
Equipement
Activité
Personnel médical et paramédical de l’unité de radiothérapie
Annexe 6 : evaluation médico-économique appliqué à la radiothérapie
« Modèle médico-économique »

Auteurs du dossier

Le présent dossier est présenté par le Centre de Haute Energie de Nice

Etablissement

Centre de Haute Energie (C.H.E.)
Finess : 060021342
 Code APE : 851C

Contact

Téléphone : 04 93 53 87 01
Adresse : 10, bd Pasteur 06000 Nice
Courriel : francois.fauchon@wanadoo.fr
http://www.centrehe.org

Lieu d’implantation de l’équipement

Centre de Haute Energie (C.H.E.)
10, boulevard Pasteur 06000 Nice

Directeur

Dr MORO Michel
Cette demande a fait l’objet d’une présentation le 21/10/06 et est en cohérence avec le projet d’établissement 2005-2009 du C.H.E. Cette demande est présentée à l’appréciation du directeur de l’ ARH PACA

Forme de gestion

Centre de radiothérapie privé, le C.H.E. est un établissement privé à but lucratif.

Depuis plus d’un siècle la radiothérapie est utilisée dans le traitement des cancers. Son rôle ne cesse de se renforcer au fur et à mesure des progrès techniques de cette spécialité.
Actuellement en France environ 2 malades sur 3 sont traités par radiothérapie au cours de la maladie cancéreuse soit 180 000 malades par an. Un malade sur deux dans la phase initiale de son cancer bénéfice de radiothérapie, le plus souvent à visée curative soit exclusive soit associé à une chirurgie et/ou une chimiothérapie, ce qui représente environ 140 000 malades par an
Le territoire couvert par le réseau Oncazur (Var-Est, Alpes-Maritimes) représente une population d’environ 1,6 million d’habitants. Chaque année 8000 nouveaux cancers sont diagnostiqués et les 3 centres de radiothérapie de ce territoire prennent en charge 4600 patients.
La radiothérapie possède trois mérites essentiels « les 3C »

  • Curatif : la radiothérapie participe au traitement de 40% des patients qui seront guéris de leur cancer
  • Conservation : la radiothérapie est l’arme essentielle des traitements conservateurs évitant les mutilations. Soit radiothérapie isolée (œil, larynx, vessie, rectum et canal anal) soit associée à la chirurgie (larynx, sein, rectum, membres)
  • Coût/efficacité : le cancer représente en France un budget de 12 milliards d’euros. La radiothérapie, toutes dépenses confondues (investissement, fonctionnement, salaires, honoraires, transport) représente une somme de 800 millions d’euros (prix moyen par traitement d’environ 5000 euros), soit environ 7% du coût de la cancérologie.

La radiothérapie joue également un rôle important en phase de rechute pour traiter les douleurs et améliorer la qualité de vie.
Il existe en France 600 cancérologues radiothérapeutes qui exercent dans 159 centres répartis pour 50% dans le secteur public ou PSPH et 50% dans le secteur privé. Il existe 362 appareils de radiothérapie externe dont 280 accélérateurs linéaires. Seul 20 centres participent à la Radiochirurgie.
Dans le territoire PACA-est, il existe 3 centres de radiothérapie disposant de 8 appareils couvrant les besoins de ce territoire. Le Centre Antoine Lacassagne (2100 malades/ans), le Centre des Hautes Energies (1100 malades/ans) et le Centre Azuréen de Cancérologie (1500 malades/ans)

Le plan national cancer initié par le Président de la République en 2003 finance un vaste programme de lutte globale (prévention, dépistage, soins, recherche...), contre le cancer.
En matière de radiothérapie il prévoit :

  • de renouveler le parc des appareils de radiothérapie en supprimant les cobalts, en remplaçant les accélérateurs d’ancienne génération et d’autoriser une cinquantaine d’appareils nouveaux. Le but est d’éviter les files d’attentes et de mettre à disposition les techniques innovantes et les plus efficaces.
  • de dynamiser la protonthérapie (Orsay-Nice) en modernisant le cyclotron d’Orsay
  • de créer un centre d’hadronthérapie par carbone 12 sur la région de Lyon (projet Etoile)
  • de favoriser le développement et l’évolution des technologies émergeantes, notamment dans le domaine de la tomothérapie et de la stéréotaxie corps entier, c'est-à-dire de la radiothérapie de haute précision (en dehors du crâne) volontiers guidée par l’imagerie.

C’est dans ce contexte que l’INCa (Institut National du Cancer), qui coordonne le plan national cancer, lance un appel à projet pour doter le pays de quelques appareils permettant de développer et d’évaluer ces nouvelles techniques de radiothérapie (tomothérapie, stéréotaxie corps entier).
Il est convenu que ces techniques ne doivent pas venir concurrencer les techniques de radiothérapie stéréotaxique cérébrale développées à partir des accélérateurs linéaires et du gammaknife.

La SRS IGRT*

Historique

La radiochirurgie (SRS) a été initialement développée en Suède en 1954 pour le traitement de petites lésions cérébrales, à l’aide d’un appareil dédié, le GammaKnife. Le dernier appareil, de cinquième génération, vient d’être installé à Marseille. La technique a été adaptée, dans les années 1980, à des accélérateurs linéaires, non dédiés exclusivement à cette activité. Puis la technique s’est étendue à des lésions extra crâniennes. Un appareillage dédié vient d’être installé à Nice (Cyberknife).

La radiochirurgie dans le monde

Les Etats-Unis comptent 120 systèmes de radiochirurgie crânienne dédié ou non. L'Europe dispose de  X appareils.  Dans le monde 213 gamma Unit sont installées.
En France 20 centres pratiquent la radiochirurgie crânienne grâce à 18 accélérateurs non dédiés et 3 Gammaknife. Un seul centre est équipé pour la SRS IGRT, à Lyon.

Avantage originaux de la technique

Faible pénombre des faisceaux

L’accélérateur linéaire de faible énergie (6 MV) utilise un mini collimateur multi lames fournissant un faisceau dont la pénombre est très faible et adapté à la projection de la cible dans tous ces trajets.

Excellente couverture de la cible

L’accélérateur décrit un arc et suit la projection de la cible par adaptation des lames le long des arcs décrits ce qui offre une très grande couverture de ciblage et permet de réaliser aisément des traitements avec des faisceaux non coplanaires. Il a l’avantage considérable de n’utiliser qu’un isocentre.

Précision du positionnement et repositionnement

Grâce au moyen d'immobilisation du patient par le cadre de stéréotaxie corps entier et la technologie d’imagerie rayons X embarquée (IGRT) permettant un positionnement très précis et non invasif, la position de la tumeur est contrôlée facilement avant et pendant le traitement. Cela permet un repositionnement précis avant chaque séance.

Rapidité de traitement

C’est sans doute l’un des avantages principaux de cet appareil, par le système d’arcs dynamiques. Le système d’imagerie embarquée par rayons X est complété par le cadre de stéréotaxie. Il permet de repérer la lésion à irradier. Cela permet de limiter les mouvements respiratoires du patient durant la séance d’irradiation.

Intérêt clinique

Tumeurs mobiles

Grâce au système de d’immobilisation un gain thérapeutique important est attendu pour les tumeurs mobiles, situées par exemple au niveau pulmonaire, rénal, hépatique...

Précision

L’extrême précision dont est capable la SRS IGRT* le réserve en premier lieu aux tumeurs dont la limite avec les tissus sains est bien définie en imagerie (scanner, IRM, TEP). L’intérêt clinique est primordial puisque cette précision va permettre de délivrer une dose supérieure à la tumeur en diminuant la dose reçue par le tissu sain, qui est souvent le facteur limitant pour la dose. Cette particularité va permettre de développer des indications nouvelles comme les localisations secondaires du corps vertébral, les lésions para vertébrales ou les lésions para vésico-rectales.

Ré irradiations

Les avantages techniques de la SRS IGRT* permettent d’envisager des traitements par irradiation dans les rechutes des cancers ORL ou pulmonaire en territoire irradié. La grande flexibilité dans le choix des faisceaux dynamiques permet, notamment en ORL, de ré irradier des tumeurs sans recouper les champs d’irradiation antérieurs au niveau des tissus sains.

Diminution du nombre de séance

L'ensemble des avantages techniques décrit précédemment offre une excellente précision de l'irradiation, ce qui minimise l'atteinte des tissus sains. Cette précision extrême devrait permettre de délivrer des doses beaucoup plus élevées en peu de séances (hypo fractionnement). Les séances sont plus longues du fait de la préparation mais le déplacement du patient est moins fréquent, augmentant sa qualité de vie (une à cinq séances).
Cet historique et ces arguments justifient, dans le cadre de l’Appel à Projets « Techniques Innovantes en Radiothérapie », notre choix vers la SRS IGRT.

La présente demande est motivée par trois types d’argument principaux :

  • Une politique d’investissement permanent en radiothérapie au C.H.E., orientée vers la haute technologie et la précision depuis 1997. Le changement en cours de l’accélérateur (travaux de septembre 2006 à mars 2007) permettra la poursuite et l’accroissement de l’activité de radiochirurgie.
  • Une politique d’ouverture et de coopération avec notre environnement régional et européen, avec le CHU de Nice et l’E.O.R.T.C.
  • L’existence d’un site  pour la radiochirurgie crânienne existant depuis 1997, bien adapté pour recevoir ce complément de logiciel permettant la radiochirurgie extra crânienne, et assurant un démarrage rapide du fonctionnement à un coût raisonnable.

La Recherche

La recherche en radiothérapie au C.H.E.

L’équipe de radiothérapie du C.H.E. s’inscrit dans une démarche constante de recherche en radiothérapie ainsi que dans la création de réseaux de soins en partenariat public privé.
La recherche en radiothérapie s’articule principalement autour de, l’irradiation de haute précision. L’illustration de cette démarche de recherche se retrouve tout d’abord :

  • dans la création et l’utilisation depuis 1997 de la radiochirurgie crânienne sur accélérateur linéaire avec le système Brainlab et Nuclétron. Cet appareil permet de réaliser des traitements qui nécessitent une précision infra millimétrique.
  • dans le partenariat avec la société Nuclétron pour le développement du Logiciel de dosimétrie.

Lien scientifique

Ces liens sont illustrés :

  • d’une part par la recherche sur le traitement des métastases cérébrales dans le cadre de l’essai de l’E.O.R.T.C. (study 22952-26001). Nous sommes le seul centre français à participer à cette étude et le troisième centre européen en terme d’inclusion.
  • D’autre part, les travaux avec la société Nuclétron et dans l’avenir avec la société Elekta.

Cette étroite collaboration associé à une structure industrielle a permis une évolution du système de dosimétrie.

Partenariat avec le C.H.U.

Le partenariat avec le CHU est illustré par la convention d’établissement qui unit nos deux entités pour ce qui est de la cancérologie. La présence de médecins appartenant à ces deux établissements au sein de nombreuses R.C.P. hebdomadaires illustre les liens qui unissent les équipes de ces deux établissements.

Partenariat avec les équipes privées

Le C.H.E. (1100 Patients irradiés) travaille en partenariat avec le Centre Azuréen de Cancérologie à Mougins-Cannes (1500 Patient/ans) du territoire PACA-Est pour la radiochirurgie crânienne.
L’acquisition du système de stéréotaxie corps entier avec le système de repositionnement 3D sera l’occasion de renforcer encore les liens existant entres nos trois centres de radiothérapie. Ce système, installé sur le site du C.H.E. sera à moins de 50 minutes des trois centres, facilement accessible par tous les participants du territoire PACA-Est. Les deux centres ont été associés à la réflexion et à la rédaction la présente réponse à l’appel à projet. Ce projet ne viendra pas en concurrence avec celui du Cyberknife. L’ensemble des oncologues radiothérapeutes des deux centres adhérent aux principes de fonctionnement de cet appareil et aux indications thérapeutiques qui ont étés prévues ainsi qu’à leur évaluation. Des RCP communes entre les deux centres seront mises en place, notamment à l’aide du réseau Internet à haut débit, pour discuter des cas susceptibles d’être inclus dans les protocoles de la SRS IGRT*.
Une réflexion sera conduite pour voir comment pourra être valorisé le traitement des patients adressés par le secteur libéral et public ainsi qu’une participation éventuelle des praticiens, des physiciens et des personnel.
Ce partenariat pourrait être l’occasion d’un accord cadre régissant les liens de coopération avec le secteur public et de préciser la notion de convergence notamment en radiothérapie dans le cadre de la nouvelle CCAM, du PMSI et de la T2A. Cet accord sera à structurer en liaison avec l’ARH PACA et les diverses tutelles.

ONCAZUR ONCOPACA

Le réseau Oncazur regroupe l’ensemble des établissements de soins publics ou privés, et des professionnels de santé libéraux du territoire PACA-Est, de la Haute Corse et de Monaco. Il est inclus depuis 2006 dans le réseau ONCOPACA. Le réseau Oncazur a mis en place, grâce à sa cellule de coordination, des référentiels communs entre les centres de radiothérapie et tous les établissements de ce territoire. Le réseau partage également une fiche RCP commune, des formations communes, une tumorothéque commune et une même politique de psycho oncologie. L’une des règles de fonctionnement du réseau Oncazur est un équilibre 50/50 des activités et du financement entre les secteurs public et libéral. Les trois centres de radiothérapie adhèrent au réseau Oncazur ce qui ne peut que faciliter la coopération autour de ce projet.
Le Groupe de travail PACARAD regroupe les radiothérapeutes public-privés de la région PACA.
La mobilisation rapide et efficace de ce réseau a permis d’évaluer quels étaient les délais moyens pour accéder à un traitement par irradiation en région PACA, ceci à la fois pour les centres publics et les centres privés.
Les liens crées dans ces réseaux seront mis à profit afin de donner à l’innovation son plein impact thérapeutique.

Cancéropôle

Le Cancéropôle PACA est piloté par les deux CHU de Marseille et Nice et par les deux C.L.C.C. de ces deux villes. Le coordinateur du Cancéropôle est le Pr. D Maraninchi, Directeur de l’Institut Paoli Calmette (C.L.C.C. de Marseille).

Implantation

Le Centre de Haute Energie est constitué d’un seul bâtiment. Le rez de chaussée contient les accélérateurs, le service de physique. Au premier étage  se trouve le scanner de simulation virtuelle. Une liaison informatique à haut débit relie l’ensemble des secteurs, garantissant un transfert rapide des données cliniques (Dossier Patient, images,…)

La machine de traitement

La SRS IGRT* sera implanté au niveau 0 du bâtiment, dans la salle du nouvel accélérateur Synergie d’Elekta. Ce bunker, ses dimensions et ses caractéristiques de confinement sont telles que l’implantation de la SRS IGRT* se fera sans adaptation; de plus il est immédiatement disponible dès la fin mars 2007. Le plan d’installation est présenté en annexe.

Autres locaux du bâtiment

Différents locaux sont nécessaires à l’implantation de la SRS IGRT* :
la salle d’attente,
la salle de dosimétrie, 
les bureaux médicaux,
les bureaux des physiciens…
L’ensemble de ces locaux sont d’ores et déjà disponibles, Ces locaux sont parfaitement adaptés pour accueillir les patients devant bénéficier d’un traitement par SRS IGRT*.
Le plan général d’installation est présenté en annexe.

Capacité, équipement, activité de l’établissement d’implantation

Le site dispose actuellement de deux appareils de traitement conventionnels, deux accélérateurs linéaires, un Elekta SLi+  sur lequel sont traités les patients en conformationnel 3D et un Elekta Synergie, en cours d’installation sur lequel sera pratiquée la modulation d’intensité et la radiothérapie stéréotaxique crânienne. L’équipe du site est composée de 4 médecins, 2 physiciens, un technicien de dosimétrie et de maintenance11 MER, 2 secrétaires, sous la responsabilité du Dr M. MORO.
Avec 50 patients traités en 2004, l’activité de radiochirurgie du département de radiothérapie du C.H.E. est la plus importante et la seule du territoire.
La capacité, les équipements et l’activité de l’établissement d’implantation sont détaillés annexe 4

La radiophysique

L’unité de radiophysique est sous la responsabilité de Mme L. MARTY (N° d’agrément ministériel RP 372) secondée par Mme S. GEMPP (N° d’agrément ministériel RP 99-06-001).
Elles participent aux enseignements du DTS des manipulateurs, des EPU de Radiothérapie et à la formation des physiciens médicaux. Elles participent aux enseignements de la licence de dosimétrie depuis 2006. Enfin elles participent à l’évaluation du guide des bonnes pratiques en radiothérapie sous l’égide de la S.F.R.O.
Les techniques et des moyens de calcul évoluant en permanence, les physiciens s’occupent de ces développements et des contrôles de qualité associés. Les traitements de haute technicité comme ceux des traitements par radiochirurgie font partie des secteurs auxquels les physiciens ont largement participés.
L’ensemble des radios physiciens serait amené à jouer un rôle essentiel dans la mise en place, le développement et l’évaluation de cette nouvelle technique.

Accès aux différentes modalités d’imagerie et fusion d’image

L’accès au scanner dosimétrique est sur site. L’accès à l’IRM, est quotidien avec des plages horaires d’utilisation qui sont réservés pour la radiothérapie au C.H.U. Pasteur de Nice (Dr Padovani) et sur les sites d’IRM privés que l’Institut Arnault Tzanck et de l’hôpital Lenval de Nice, par l’intermédiaire des radiologues du groupe, associés aux radiothérapeutes. L’accès à la TEP-TDM se fait simplement, après accord des médecins nucléaires qui participent régulièrement à certaines RCP. Les images d’origine TEP-TDM ou IRM sont transférées via un CDROM ce qui combine des avantages en termes de vitesse de lecture, d’archivage et de confidentialité par rapport au réseau.
La fusion d’image multimodalité est déjà utilisée en routine clinique afin de préciser au mieux le GTV et le CTV via deux logiciels développés respectivement par GEMS (dans le logiciel de simulation virtuel su scanner dédié disponible au C.H.E.) et 3D line ERGO++ dans le cadre de l’évolution de la radiochirurgie crânienne par collimateur multi lames.

Bien que les premiers traitements avec le SRS IGRT* aient été réalisés depuis plus de dix ans, cette technique reste encore du domaine de la recherche, de l’expérimentation clinique et physique et du développement.
Les résultats présentés dans la littérature sont loin d’avoir un niveau de preuve élevé et il convient que ce projet piloté par l’INCa soit une occasion de mettre en place un partenariat national permettant une évaluation prospective, collective et rigoureuse. Cette technique sera évaluée en parallèle avec le Cyberknife, disponible également à Nice.
La proposition de protocoles de recherche présentée ci-dessous s’inscrit dans cette proposition générale. Ils reposent sur une revue de la littérature, des visites de site effectué par plusieurs membres de l’équipe et d’une réflexion de l’ensemble des radiothérapeutes radio physiciens du C.H.E. en liaison avec le CHU et le CAL.
Ces protocoles reflètent donc l’état de la réflexion de l’instant actuel. Ils sont susceptibles d’être modifiés en fonction des décisions qui seront prises suite à l’issue de cet Appel à Projet. L’idée directrice sera d’harmoniser au maximum les protocoles des équipes françaises participant à ce projet pour permettre une évaluation rigoureuse et aussi rapide que possible tant sur le plan médical que sur le plan medico-économique et organisationnel.

 Digestif 

Type d’étude proposée :

Cette équipe aura principalement la charge d’évaluer l’apport thérapeutique de la SRS IGRT* dans le cadre des localisations suivantes :

  • 1 -  Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement des localisations primitive et secondaires hépatiques du cancer du colon chez les patients non opérables, cette étude évaluera l’intérêt de la SRS IGRT* pour les tumeurs mobiles (Cf. annexe 2 - Traitement par SRS IGRT* dans les Cancers primitif ou secondaires du foie non opérable : étude d’escalade de dose)
  • 2 -  Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement du cancer du pancréas chez les patients non opérables, cette étude évaluera la précision de la SRS IGRT*).
  • 3 -  Etude d’escalade de dose (Phase II) en radiothérapie stéréotaxique du cancer du rectum, cette étude évaluera l’intérêt de la SRS IGRT* pour les tumeurs mobiles (Cf. annexe 2 – Radio chimiothérapie et surimpression par SRS IGRT* dans le Cancer du rectum : étude d’escalade de dose).

Patients

Le recrutement de patients se fera à deux niveaux, par l’intégration d’un médecin formé à l’utilisation de la SRS IGRT* au fonctionnement actuel des RCP « digestif » d’une part et par l’activation du réseau régional Oncazur et du groupe de travail PACARAD via les RCP.
Il est envisagé de traiter 10 patients la première année puis en fonction des résultats, d’augmenter progressivement à 20 patients.

Capacité d’expertise et de recherche

Ces capacités sont évaluées :
-par le nombre de publication de l’équipe  impliquée (cf. annexes)
-par la participation de membres de cette équipe à plusieurs protocoles de recherche clinique nationaux, européen, et internationaux.

 Poumon 

Description

Il s’agit d’une équipe CHU et centres privés
Constitution de l’équipe :
Institut Arnault Tzanck : Dr Francsisi (Chirurgien thoracique)
Privé : Dr Castelnau (Oncologie médicale -pneumologie), Dr Fauchon (Radiothérapeute, CHE), Dr Thomas (Radiothérapeute, CHE), Dr Teissier (Radiothérapeute, Mougins).
CAL : Dr Courdi (Radiothérapie),
Les modalités d’accès à la TEP sont à définir.

Type d’étude proposée :

Cette équipe aura principalement la charge d’évaluer l’apport thérapeutique de la SRS IGRT* dans le cadre des localisations pulmonaires suivantes.

  • 1 -  Etude d’escalade de dose en radiothérapie stéréotaxique des tumeurs primitives ou secondaires pulmonaires non opérable, cette étude évaluera l’intérêt de la SRS IGRT* pour les tumeurs mobiles (Cf. annexe 2 - Traitement par SRS IGRT* dans le Cancer pulmonaire non opérable: étude d’escalade de dose).
  • 2 -  Etude d’escalade de dose par surimpression en SRS IGRT* pour les stades IIIb

Patients

Le recrutement de patients se fera à deux niveaux, par l’intégration d’un médecin formé à l’utilisation de la SRS IGRT* au fonctionnement actuel des RCP « thorax » d’une part et par l’activation du réseau régional Oncazur via les RCP.
Il est envisagé de traiter 10 patients par an initialement puis en fonction des résultats, d’augmenter progressivement à 20 patients

Capacité d’expertise et de recherche

Ces capacités sont évaluées :
-par le nombre de publication de l’équipe  impliquée (cf. annexes)
-par la participation de membres de cette équipe à plusieurs protocoles de recherche clinique nationaux, européen, et internationaux.

Prostate 

Description

Il s’agit d’une équipe privée. Le C.H.E. traite actuellement 200 cancers de prostate par an
Constitution de l’équipe :
Cliniques: Dr Bénizri (Chirurgien Urologique, clinique Belvédère, Nice), Dr Quintens (Chirurgien Urologique, Institut Arnault Tzanck, St Laurent du Var)
Privé : Dr Moro (Radiothérapeute), Dr Fauchon (Radiothérapeute)

Type d’étude proposée :

Cette équipe aura principalement la charge d’évaluer l’apport thérapeutique de la  SRS IGRT* dans le cadre du traitement du cancer de la prostate
Etude de mouvement de la prostate durant la séance et du repositionnement entre les séances lors de la radiothérapie stéréotaxique du cancer de la prostate stade I, II, non opérable.

Patients

Le recrutement de patient se fera à deux niveaux, par l’intégration d’un médecin formé à l’utilisation de la SRS IGRT* au fonctionnement actuel des RCP « Urologie » d’une part et par l’activation du réseau régional  PACARAD.
Il est envisagé de traiter 5 patients par an initialement puis en fonction des résultats, d’augmenter progressivement à 10 patients

Capacité d’expertise et de recherche

Ces capacités sont évaluées :
-par le nombre de publication de l’équipe  impliquée (cf. annexes)
-par la participation de membres de cette équipe à plusieurs protocoles de recherche clinique nationaux, européen, et internationaux.

 Médullaire 

Description

Il s’agit d’une équipe mixte CHU - CAL et centres privés
Constitution de l’équipe :
CHU : Pr Paquis (Neurochirurgien), Pr Lonjon (Neurochirurgien), Dr S. Chanalet (neuroradiologue)
Privé : Dr Fauchon (Radiothérapeute), Dr Rogopoulos (neuroradiologue)
CAL : Dr Courdi, (Radiothérapeute)

Type d’étude proposée :

Cette équipe aura principalement la charge d’évaluer l’apport thérapeutique de la SRS IGRT* dans le cadre des localisations rachidiennes,  intra canalaire et extra médullaire

  • 1 -  Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement des tumeurs primitives intra canalaire, périmédullaire
  • 2 -  Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement des localisations secondaires rachidienne.

Patients

Le recrutement de patient se fera à deux niveaux, par la poursuite de la participation d’un médecin (Dr Fauchon) déjà formé à l’utilisation de la radiochirurgie crânienne et de la SRS IGRT* au RCP de neuro-oncologie.
Il est envisagé de traiter 10 patients par an initialement puis en fonction des résultats, d’augmenter progressivement à 20 patients

Capacité d’expertise et de recherche

Ces capacités sont évaluées :
-par le nombre de publication de l’équipe  impliquée (cf. annexes)
-par la participation de membres de cette équipe à plusieurs protocoles de recherche clinique nationaux, européen, et internationaux.

Les ré irradiations

Description

Dans ce cas précis, l’équipe sera constituée de radiothérapeute et d’un neuroradiologue
Privé : Dr Fauchon (Radiothérapeute, Nice), Dr Thomas (Radiothérapeute, Nice), Dr. Kreitman (Radiothérapeute, Mougins)
CAL : Dr Courdi (Radiothérapeute), Dr Bensadoun (Radiothérapeute)

Type d’étude proposée :

Cette équipe aura principalement la charge d’évaluer l’apport thérapeutique de la  SRS IGRT* dans le cadre des ré irradiations

  • 1 -  Evaluation des ré irradiations des lésions ORL déjà irradiées par une technique conventionnelle, RC3D ou RCMI.
  • 2 -  Evaluation des ré irradiations des lésions médullaires déjà irradiées par une technique conventionnelle.
                  • 3-         Evaluation des ré irradiations de tumeurs pulmonaires.

Patients

Le recrutement de patient se fera à deux niveaux, par l’intégration d’un médecin formé à l’utilisation de la  SRS IGRT* au fonctionnement actuel des RCP mixtes « ORL, thoraciques et neuro oncologies ».
Il est envisagé de traiter 10 patients par an initialement puis en fonction des résultats, d’augmenter progressivement à 15 patients

Capacité d’expertise et de recherche

Ces capacités sont évaluées :
-par le nombre de publication de l’équipe  impliquée (cf. annexes)
-par la participation de membres de cette équipe à plusieurs protocoles de recherche clinique nationaux, européen, et internationaux.

Répartition des patients selon les localisations

Le tableau ci-dessous est proposé pour la phase de routine, il représente le résultat de la réflexion à un instant donné, il est donc proposé à titre indicatif, et sera appelé à être modifier à la lumière des résultats des évaluations décrites annexe 2.

Localisation

Nb patient

Poumon

10

Digestif

10

Sein

0

Prostate

5

Medulaire

10

Ré-irradiation

10

Autre (rein,    sarcome)

5

Total

50

Répartition des patients selo

Modalités de fonctionnement et délais

L’équipe

Nous envisageons de créer une équipe dédiée au fonctionnement de la  SRS IGRT*, celle-ci s’intégrera au sein de l’équipe déjà existante du département de radiothérapie du C.H.E.
Afin de faire fonctionner cet appareil et d’évaluer son fonctionnement, on envisage la création d’une équipe comprenant 1/2 ETP médecin, 1 ETP physicien, 1 ETP MER et 1 ETP ARC, dans un premier temps de démarrage.
L’activité de la  SRS IGRT* est envisagée en deux phases, la phase d’apprentissage et celle de routine.

Phase d’apprentissage

Elle se divise en deux parties et sera concomittante à celle de la radiochirugie cérébrale

Validation

Lors de cette phase, nous évaluerons la technique sur fantôme. Différentes dosimétries-tests seront contrôlées, ceci dans le but de garantir le contrôle de qualité. Durant cette période, le rôle du radiophysicien est majeur.

Démarrage

Durant cette phase, après concertation avec les autres équipes ayant l’utilisation d’une SRS IGRT* lors des déplacements effectué Lyon, nous envisageons de réaliser entre cinq et dix séances par semaine, soit un à cinq patients par semaine au maximum. Avant chaque traitement, les dosimétries seront contrôlée sur fantôme, si possible, une dosimétrie in vivo sera réalisée (MOSFET)
En fonction des résultats, nous pourrons nous affranchir de cette étape pour passer à la phase suivante. Nous envisageons une durée totale de deux ans qui sera éventuellement adaptée aux besoins. Durant cette phase, les différentes équipes intégrant la Technique Innovante  se forgeront leur propre expérience de l’utilisation de la  SRS IGRT*.

Phase de routine

Durant cette phase, les contrôles de qualité sont passés en routine. 5 à 10 séances par semaine seront réalisées, Nous envisageons d’évaluer tout d’abord les besoins précis en personnels durant la première année de fonctionnement en routine, afin de donner à la SRS IGRT* sa pleine capacité de traitement. Le nombre de patient traité par an sera adapté en fonction de l’équipe allouée à l’appareil. Il pourrait atteindre, en fonction de l’expérience acquise, (nombre de séances nécessaires par  patient, contrôle de qualité, indication ...) 100 à 150 patients par an.

Les démarches qualité mises en place

Les démarches qualité seront garanties par le respect des indications de traitement établies par les équipes de traitement. La participation et l’intégration, au sein des équipes d’un ARC spécifique, permettront d’évaluer précisément la qualité mises en place.
Pour ce qui est du contrôle de qualité de la technique particulière à la  SRS IGRT*, elle bénéficiera de l’expérience acquise par l’équipe de physique pour l’irradiation stéréotaxique cérébrale.

Calendrier

Date

Action

Nb séances/sem.

Nb Patient

2007 printemps

Commande SRS IGRT*

 

 

2007 printemps

Implantation  SRS IGRT*
Formation I médecin/physicien/MER (Annexe 1)

 

 

2007 été

Démarrage - validation physique sur fantôme
Formation II médecin/physicien/MER  (Annexe 1)

 

 

2007 automne

Phase d’apprentissage : démarrage

5

10

2008

Phase d’apprentissage : démarrage

5-10

25-50

2009

Phase de routine

10-15

25-50

2010

Phase de routine

10-15

25-50

Calendrier de développement de la SRS IGRT

 Modalités de financement du projet

La SRS IGRT*

Le coût de l’innovation est de 0,452 M € TTC. Le projet serait financé par :

L’INCa

Le conseil régional

L’auto financement

Les travaux d’implantation

L’ensemble des structures nécessaire à l’implantation de la SRS IGRT* étant déjà présentes, les travaux à envisager sont donc réduits (Cf. Chapitre 5.3), ils sont évalués à 100 000 euros.

La formation du personnel

La formation ce décompose en trois parties

Formation I

Déplacement de deux médecins, de deux physiciens et d’un manipulateur pendant une semaine au Centre Léon Bérard à Lyon.

Formation II

Déplacement de la même équipe pendant 3 jours dans le même centre.

Formation III

Déplacement sur le site d’implantation d’un ingénieur SRS IGRT* pendant 5 à 10 jours
L’ensemble est évalué à 50 000 euros.

Les modalités du fonctionnement

La simulation est effectuée pour une équipe permettant d’envisager entre 10 et 50 patients/an durant la phase d’apprentissage s’étalant sur 2 ans.
La simulation du financement est présentée annexe 1

Modalités de coordination et d’évaluation régionale et nationale

Protocoles d’évaluation

L’évaluation du système SRS IGRT* sera effectuée sous le contrôle de l’INCa. Nous participerons et développerons, avec les autres centres sélectionnés, un système d’évaluation national, utilisant les mêmes protocoles de traitement afin d’amplifier le nombre de patients inclus et de répondre plus rapidement aux questions posées.
Chaque centre sera responsable d’une indication cible, il proposera les études d’évaluation de la SRS IGRT* dans cette indication. Les autres centres communiquerons avec lui pour participer à l’inclusion de patients dans l’évaluation de la  SRS IGRT* dans cette indication.

Enseignement sur Internet

D’autre part, nous envisageons de développer sur notre site Internet la radiothérapie de haute précision pour aider à la formation des radiothérapeutes. L’avantage de ce type d’enseignement sur Internet est l’abolition des contraintes de temps et de lieu qui limitent généralement la diffusion de l’enseignement.
Cet enseignement pourrai être envisagé en collaboration avec celui du Cyberknife.

Axes d’évaluation techniques proposés.

Nous envisageons quatre axes d’évaluation, médical, médico économique, physique et le développement.

Médical

Evaluation en terme de bénéfice clinique

 Cette évaluation sera conduite via les études de phase I-II présentées en annexe 2. Ces études évalueront les toxicités aiguës et retardées qui seront comparés aux traitements standard en fonction des doses délivrées dans les études sélectionnées. On évaluera le contrôle local et la survie qui seront comparée aux résultats « historiques » des protocoles d’irradiation et éventuellement à ceux obtenus avec le Cyberknife dans les mêmes indications. Enfin l’évaluation en terme de qualité de vie sera effectuée par le biais de questionnaires européens validés.

Proposition de protocole Phase I-II

Ces axes seront développés en partenariat avec les autres établissements sélectionnés pour l’étude SRS IGRT*. Chaque établissement étant responsable de l’évaluation d’un certain nombre d’indications précises, les centres participant transféreront les données à un centre éventuellement responsable afin d’évaluer la technique.
Le tableau ci-dessous montre une possibilité de partenariat entre le.

Nom de l’étude

Etablissement

Etude d’escalade de dose en radiothérapie stéréotaxique dans le traitement des tumeurs pulmonaires

C.H.E. C.A.C.Mougins
Cf. Annexe 2

Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement des localisations secondaires hépatiques du cancer du colon chez les patients non opérables

C.A.C.Mougins
Cf. Annexe 2

Evaluation de l’apport thérapeutique dans le traitement des localisations secondaires rachidiennes et intra canalaires

C.H.E. CHU Pasteur

Evaluation des ré irradiations des lésions déjà irradiées par une technique conventionnelle

C.H.E.

Apport thérapeutique de la SRS IGRT* dans le cadre du traitement du cancer de la prostate

C.H.E.

 

 

 

 

Exemple de répartition de l’évaluation médicale entre deux établissements

Médico économique

Le protocole d’évaluation médico-économique proposé est directement relié à l’évaluation des indications cliniques. Une fois l’indication clinique retenue, nous évaluerons la SRS IGRT* dans cette indication. La randomisation ne semble pas réaliste dans un premier temps (faible nombre de patient, acceptabilité), sauf en cas de collaboration étroite avec les centres pratiquant le traitement avec un Cyberknife. D’autre part nous envisageons des étude de phase I-II.
Une comparaison des coûts de fonctionnement de la radiothérapie Cyberknife et de la SRS IGRT*,sera pratiquée. Cette évaluation se fera en tenant compte des coûts annexes.
Les modalités de financement devront être évalué ainsi que les indications devant être prise en charge par l’Assurance Maladie ainsi que le recrutement régional

Physique

Cette nouvelle technique ne peut se développer sans un contrôle de qualité permettant de s’assurer que la dose délivrée correspondant à la dose prescrite. Cette évaluation aura lieu principalement durant la Phase de démarrage

Vérifications par mesures.

Mesures sur fantômes 3D spécifiques avec prise en compte de hétérogénéités.
Simulation des mouvements intra organes par robot.
Utilisation de films ou de systèmes de mesures 2D (matrice de détecteurs) et analyse selon logiciels associés

Validations par méthodes de Monte-Carlo.

Dans le cadre de l’évolution logicielle du système de dosimétrie Elekta Plan pour le calcul en photons ; le calcul électrons étant obtenu dès lors par cette méthode calcul.

Robotique

Nous envisageons de collaborer étroitement avec la société Elekta afin de proposer une amélioration du système Hexapod ( Medical inteligence).
.

Annexes

Annexe 1 : Simulation du financement

La simulation du financement a été réalisée par le Dr. Fauchon avec une hypothèse de remboursement de 3000 euros pour un traitement, pour une équipe constituée de 1/2 médecin, 1 physiciens et 1 MER et 1 ARC.

 

0,452 m Euros achat

 

 

 

 

 

 

 

 

Hypothèse remboursement

3000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BESOINS INITIAUX EN FINANCEMENT 1,702 M d'euros AUTOFINANCEMENT 1,250

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 équipe

1 équipe

1 équipe

1 équipe

1 équipe

1 équipe

1 équipe

1 équipe

 

 

An 1

An 2

An 3

An 4

An 5

An 7

An 8

An 9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gp4

amortissement

64 571

64 571

64 571

64 571

64 571

64 571

64 571

64 571

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gp1

Médecin (1/2)

67392

67392

67392

67392

67392

67392

67392

67392

 

Physicien (1)

87144

87144

87144

87144

87144

87144

87144

87144

 

MER

46344

46344

46344

46344

46344

46344

46344

46344

 

arc

23172

23172

23172

23172

23172

23172

23172

23172

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gp2

consommables

10000

15000

15000

20000

250000

250000

250000

250000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gp3

Electricité

1000

1000

1000

1000

1000

1000

1000

1000

 

Maintenance

10000

10000

10000

10000

10000

10000

10000

10000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

309 623

309 623

309 623

309 623

309 623

309 623

309 623

309 623

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nb de patients

50

85

85

85

85

85

85

85

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

recette

150 000

255 000

255 000

255 000

255 000

255 000

255 000

255 000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

marge

-159 623

- 54 623

- 54 623

- 54 623

- 54 623

- 54 623

-54 623

- 54 623

 

Marge cumulée

- 159 623

-214 247

-268 870

- 323 494

-378 117

-432 741

-487 364

-541 987

 

Annexe 2 : Protocoles médicaux

Les protocoles ci-dessous sont pour l’instant à l’état de proposition soumise à modification. En fonction des équipes retenues par l’INCa dans le cadre de cet appel à projet, nous finaliserons ces protocoles pour aboutir à une méthode commune concernant la sélection, le traitement et l’évaluation. Le C.H.E. propose de développer de façon préférentielle les localisations suivantes poumon, foie et re irradiations, pour ne pas concurrencer son activité sur le Cyberknife.

Traitement par SRS IGRT* dans le Cancer pulmonaire non opérable: étude d’escalade de dose (Phase II).

Situation du problème

Inconnu au début du siècle, le cancer pulmonaire est un des cancers les plus fréquent actuellement. Il se présente dans 40% des cas sous une forme non résécable, mais localisée. En France, il est en augmentation chez les femmes, stabilisé chez les hommes. Il est différent des autres cancers dont la fréquence est stable ou en baisse. Sa mortalité est liée au tabagisme. Le traitement du CBNPC repose sur la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie.
Lorsque le patient est inopérable, la radiothérapie est souvent utilisée en association avec la chimiothérapie. Cependant, le contrôle tumoral est fonction des doses d’irradiation délivrées, elles même fonction de la tolérance des tissus sains. Le SRSIGRT*, en utilisant le « tracking », la pénombre réduite et la dilution de la dose d’irradiation dans un plus grand volume, épargne « naturellement » le parenchyme pulmonaire. Ceci permet d’augmenter la dose délivrée au volume tumoral et donc d’augmenter théoriquement le contrôle local.
Récemment, la tomographie par émission de positron (PET) à montré un grand intérêt dans la définition précise des lésions pulmonaires ce qui permet de cibler au mieux le volume tumoral.

Traitement par radiochimiothérapie exclusive pour les patients présentant une tumeur pulmonaire < 6 cm non opérable 

Tumeur primitive T1-T2-T3-N0-N1 du poumon ou tumeur secondaire  d’un cancer non évolutif
Indication théorique de chirurgie mais patient non opérable
Chimiothérapie standard : platine+gemcitabine
Radiothérapie locale sur le volume tumoral et les adénopathies par CK pour augmenter la réponse tumorale clinique
Réalisation d’une TEP-TDM dosimétrique.
Définition du GTV selon le TEP-TDM dosimétrique. (« Gap » possible).
Tumeur repérée par des clips radio opaques positionnés par voie fibroscopique ou sous scanner (Pr Padovani).
Irradiation par CK sur un GTV ne dépassant pas 6 cm de diamètre
Protocole d’escalade de dose
5 patients avec 7,5 Gy / 5 séances, 2 séances par semaine (équivalent 60 Gy classique)
5 patients avec 8,5 Gy / 5 séances, 2 séances par semaine. (Équivalent 70 Gy classique)
Les séances seront réalisées de façon concomitante à la chimiothérapie.

Evaluation

Elle sera effectuée sur une cohorte de 10 patients environ. La réponse tumorale radiologique sera un critère important ainsi que la tolérance clinique immédiate.
La réponse clinique complète sera l’objectif recherché sans toxicité majeure.

Traitement par SRS IGRT* dans les Cancers primitif ou secondaires du foie non opérable: étude d’escalade de dose (Phase II).

Situation du problème

Le traitement des tumeurs primitives ou secondaires hépatiques peut faire appel à la chirurgie lorsque les localisations sont situées dans un même lobe un traitement par hyperthermie est aussi envisageable si la taille tumorale est inférieure à trois centimètres. Lorsque le patient est inopérable, la chimiothérapie est souvent utilisée, cependant, le contrôle tumoral reste aléatoire.
Le SRSIGRT*, en utilisant le « tracking », et grâce à la haute conformation permise épargne suffisamment de parenchyme hépatique pour envisager un traitement par radiothérapie sur certaines localisations hépatiques, ce traitement sera réalisé pendant la chimiothérapie afin de permettre, théoriquement, d’augmenter le contrôle local.

Traitement par radiochimiothérapie exclusive pour les patients présentant une tumeur hépatique < 6 cm non opérable 

Tumeur primitive ou secondaire du foie
Malade non opérable
Radiothérapie locale par SRSIGRT* pour augmenter la réponse tumorale clinique
Patient en cours de chimiothérapie
Tumeur repérée par des clips radio opaques positionnés sous scanner
Irradiation par SRSIGRT* sur un GTV ne dépassant pas 6 cm de diamètre
Protocole d’escalade de dose
5 patients avec 8 Gy / 3 séances
5 patients avec 9 Gy / 3 séances à 7 jours d’intervalle.

Evaluation

Elle sera effectuée sur une cohorte de 10 patients environ. La réponse tumorale radiologique sera un critère important ainsi que la tolérance clinique immédiate.
La réponse clinique complète sera l’objectif recherché sans toxicité majeure.

 

Radio chimiothérapie et surimpression par SRS IGRT* dans le Cancer du rectum : étude d’escalade de dose (Phase II).

Situation du problème

La place principale de la radiothérapie dans le cancer du rectum se situe pour les lésions T3-4. La radio-chimiothérapie préopératoire est le traitement standard de ces cancers et permet d’améliorer très significativement le taux de contrôle local après chirurgie TME avec un risque de rechute locale à 5 ans inférieur à 8%.
A coté de cette radiothérapie externe préopératoire, une surimpression (boost) localisée d’irradiation volontiers par voie endocavitaire (radiothérapie de contact) présente un intérêt dans deux circonstances
Dans les cancer du bas rectum pour augmenter les chances de conservation sphinctérienne (essai Lyon R96.02 JCO 2005)
Dans les cancers des patients âgés inopérables T2-3 de moins de 5 cm de diamètre traités par radio (chimio) thérapie exclusive à visée curative.
La SRS IGRT* présente grâce à sa précision et au « tracking » (les tumeurs du rectum sont mobiles avec la respiration, et leur localisation est variable d’un jour sur l’autre) un intérêt potentiel pour réaliser un boost focalisé sur la tumeur rectale en complément de l’irradiation externe (45 à 50 Gy en 5 semaines avec ou sans chimiothérapie). Le SRSIGRT* pourrait être une alternative à la radiothérapie de contact, notamment pour les tumeurs dépassant 50% de la circonférence difficile à traiter par voie endocavitaire.

Traitement par radio chimiothérapie pré opératoire 

Tumeur du bas rectum T2-3 supérieure à 50% de la circonférence
Malade opérable
Radiochimiothérapie standard : 45 Gy /5 semaines + Xeloda*
Surimpression locale par SRSIGRT* pour augmenter la réponse tumorale clinique et augmenter les chances d’une chirurgie conservant le sphincter
Tumeur repérée par des clips radio opaques positionnés par voie endoscopique
Irradiation par SRSIGRT* sur un GTV ne dépassant pas 6 cm de diamètre
Protocole d’escalade de dose
3 patients avec 7 Gy / 1 séance
3 patients avec 14 Gy / 2 séance à 15 jour d’intervalle
Les séances seront réalisées de façon concomitante à l’irradiation externe

Traitement par radio chimiothérapie exclusive

Tumeur du bas rectum T2-3 < 5 cm de diamètre
Malade non opérable
Radiochimiothérapie standard : 45 à 50 Gy /5 semaines avec ou sans chimiothérapie (Xeloda*)
Surimpression locale par SRSIGRT* pour augmenter la réponse tumorale clinique et augmenter les chances d’une chirurgie conservant le sphincter
Tumeur repérée par des clips radio opaques positionnés par voie endoscopique
Irradiation par SRSIGRT* sur un GTV ne dépassant pas 6 cm de diamètre
Protocole d’escalade de dose
3 patients avec 7 Gy / 1 séance
3 patients avec 14 Gy / 2 séances à 15 jours d’intervalle
Les séances seront réalisées de façon concomitante à l’irradiation externe

Evaluation

Elle sera effectuée sur une cohorte de 12 patients environ. La réponse tumorale clinique sera un critère majeur ainsi que la tolérance clinique immédiate.
En pré opératoire, le résultat sera évalué sur la pièce opératoire qui permettra d’étudier le taux de stérilisation.
Dans le protocole de radiothérapie exclusive, la réponse clinique complète sera l’objectif recherché sans toxicité majeure
Au delà de cette étude de faisabilité et de réponse tumorale, cette escalade de dose, qrâce au SRSIGRT*, pourrait être validée et généralisée dans ces deux types d’indications sous réserve de la bonne tolérance au traitement

Annexe 3 : Bibliographie

Articles de revues

  1. Bensadoun RJ, Allavena C, Chauvel P, Dassonville O, Demard F, Dieu-Bosquet L, Lacau St Guily J, Ettore F, Gory-Delabaere G, Marcy PY, Reyt E; Federation Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer; Standards Options & Recommandations; Ligue contre le Cancer Comites 101; Federation Hospitalieres de France; Federation Francaise de Cancerologie; Federation Nationale de Cancerologie des CHRU. [2003 Update of Standards, Options and Recommendations for management of patients with salivary gland malignant tumors (excluding lymphoma, sarcoma and melanoma) (summary report)] Bull Cancer. 2003 Jul;90(7):629-42.
  2. Ben-Hasel M., Fauchon F., Chenal C., Assalain B. Radiotherapy with à three fraction per day regimen in a split course of irradiation for malignant high grade astrocytomas.In: Second international Symposium on the biology of braintumors.WALKER M.D, THOMAS D.G.T Editors ,MARTINUS NIJAOOF (1986) p335-341
  3. Colin Ph., Fauchon F., Jouvet A., Paquis P.,et coll. Radiothérapie stéréotaxique fractionnée : résultats dans les adénomes hypophysaires, les neurinomes de l’acoustique et les méningiomes du sinus caverneux Cancer\Radiother. 2 : 207-214 ;1998
  4. Courdi A, Hery M, Gabillat JM.  Alternate day treatment and late effects: the concept of an effective dose per fraction. Int J Radiat Oncol Biol Phys. 1990 Nov;19(5):1225-8.
  5. Fauchon F., Touboul E., Nizri D., Follezou J.Y., Guérin R.A. Résultats préliminaires et tolérance de la radiothérapie externe bifractionnée en "split course" et concentrée des glioblastomes hémisphériques de l'adulte. J. Eur. Radiothér. 1982,  T 3, N°2, 101-103.
  6. Fauchon F., Ben-Hassel M., Touboul E., Prisé-Fleury E., Nizri D.,  et coll. Tumeurs cérébrales malignes de haut grade : Résultats de l'irradiation multifractionnée chez 73 adultes de 1979 à 1982. J. Eur. Radiother. 1984, T.5, N° 4, pp 329-339
  7. Fauchon F., Hauw J.J., Terrier L. V, Duyckaerts C., Broglin D., Schaison M., Castaigne P VRadionécrose chiasmatique après radiothérapie multifractionnée d'un gliome temporal. Rev. Neurol. (Paris) 1985, 141, 4, 315-317
  8. Fauchon F., Davila L., Chatelier G., Fohanno D., Philipon J., Chiras J., Rey A.,Poisson M., Delattre J.Y. Treatment of malignant gliomas with surgery, intra-arterial infusions of 1 ( 2 - hydroxyethyl) chloroethylnitrosourea and radiation therapy : a phase II study. Neurosurg. 1990, 27, 2,231-234.
  9. Fauchon F., Jouvet A ., Paquis P., Saint Pierre G ., Mottolese C., Ben Hassel M., Chauveinc L., Sichez J.P., Philipon J., Schlienger M., Bouffet E..Parenchymal pineal tumors: a clinicopathological study of 76 cases. Int. J. Rad. Onc. Biol. Phys. 46 : 4, 959–968 ; 2000
  10. Hannoun-Levi JM, Mazeron JJ, Marsiglia H, Gerard JP. Partial breast irradiation: revolution or evolution. Cancer Treat Rev. 2004 Nov;30 (7):599-607. Review.
  11. Gerard JP, Chapet O, Nemoz C, Hartweig J, Romestaing P, Coquard R, Barbet N, Maingon P, Mahe M, Baulieux J, Partensky C, Papillon M, Glehen O, Crozet B, Grandjean JP, Adeleine P. Improved sphincter preservation in low rectal cancer with high-dose preoperative radiotherapy: the lyon R96-02 randomized trial. J Clin Oncol. 2004 Jun 15; 22(12):2404-9.
  12. Giraud P, Elles S, Helfre S, De Rycke Y, Servois V, Carette MF, Alzieu C, Bondiau PY, Dubray B, Touboul E, Housset M, Rosenwald JC, Cosset JM. Conformal radiotherapy for lung cancer: different delineation of the gross tumor volume (GTV) by radiologists and radiation oncologists. Radiother Oncol. 2002 Jan;62(1):27-36.
  13. Guerin R.A., Touboul E., Catach P., Benoit P. V, Malhaire J.P., Terrier L. V, Fauchon F., Moro M.. Place de la radiothérapie et de la chimiothérapie dans le traitement du syndrome de Pancoast-Tobias et des cancers de l'apex. Ann. Chir : Chir. Thorac. Cardio-vasc. 1984, 38, N° 2, p104-108
  14. Hannoun-Levi JM, Marsiglia H, Garbay JR, Gerard JP.  [Partial irradiation of the breast: why, how?] Cancer Radiother. 2003 Jun;7(3):200-9. Review.
  15. Kian Ang K., Van der Schuren E., Notter G., Horiot J.C., Chenal C., Fauchon F., Raps J., Van Peperzell H., Goffin J.C., Messeire M;, Van Glabbeke M. Split course multiple daily fractionated radiotherapy, schedule combined with misonidazole for the management of grade III and IV gliomas. Int. J. Radi. Onc. Biol. Phys. 1982, vol 8, p. 1657-1664
  16. Lonjon M, Paquis P, Michiels JF, Frenay M, Bensadoun RJ, Chatel M, Roche JL, Grellier P.  [Single cerebral metastasis of bronchopulmonary cancers] Rev Neurol (Paris). 1994;150(3):216-21. French.
  17. Marcy PY, Zhu Y, Bensadoun RJ. Target volumes in radiotherapy - head and neck tumors intensity - modulated radiation therapy (IMRT) of nasopharyngeal carcinoma: practical aspects in the delineation of target volumes and organs at risk. Cancer Radiother. 2005 Jun;9(4):240-50. Review. French.
  18. Ortholan C, Hannoun-Levi JM, Ferrero JM, Largillier R, Courdi A. Long-term results of adjuvant hypofractionated radiotherapy for breast cancer in elderly patients. Int J Radiat Oncol Biol Phys. 2005 Jan 1;61(1):154-62.
  19. Paquis P., Chatel M., Lebrun-Frenay C., Michiels J.F., Fauchon F. Astrocytomes de bas grade. Encycl. Méd. Chir. (Elsevier, Paris) Neurologie, 17-2/0-B-20, 1996, 12P.
  20. Philipon J., Clemenceau S., Fauchon F., Foncin J.F. Supratentorial low grade astrocytomas in adults.  Neurosurgery 1993, 32(4), 554-559.
  21. Peyrade F, Bondiau PY, Lebrun C, Pivot X, de Jaureguibery JP, Thyss A.  [Vertebral osteosarcoma. Review of the literature a propos of a case] Bull Cancer. 1995 Jul;82(7):551-6. Review.
  22. Pivot X, Niyikiza C, Poissonnet G, Dassonville O, Bensadoun RJ, Guardiola E, Foa C, Benezery K, Demard F, Thyss A, Schneider M.  Clinical prognostic factors for patients with recurrent head and neck cancer: implications for randomized trials. Oncology. 2001;61(3):197-204.
  23. Touboul E., J.V Chantelard J.V., Guerin R.A., Fauchonb F., et coll. Tumeurs du sacrum. Aspect de la radiothérapie et de la chimiothérapie. (G.E.T.O.) Revue chir. Orthop. , 1987, 73, 75-130.

Autre

  1. Bondiau PY. Automatic brain labeling with ct scan and mri 3d matching: interest for imrt (Invited guest) Ottawa, Hamilton.Canada. 07/02/01
  2. Bondiau PY. Positionnement en protontherapie (Invited guest) Journées lilloises de radiothérapie. 17-18/01/02
  3. Fauchon F. Cours Européen ESO Mars 1997 EZE. Neuro-oncologie Directeur Pr. CHATEL. Radiothérapie cérébrale conformationnelle.
  4. Fauchon F. Cours Diplôme d ‘université de Radiochirurgie et de Radiothérapie Stéréotaxique Université Pierre et Marie Curie (Paris VI),Faculté de Médecine Saint Antoine, 27 mai 1999, Coût de l’irradiation cérébrale stéréotaxique et conformationnelle
  5. Fauchon F. EORTC Brain Tmor Group « Rare Brain Tumor Meeting », Brussels 9 Nov 2001. Primitive pineal tumors and pineal ependymoma.
  6. Lutterbach J., Fauchon F., Jouvet A., Fevre-Montange M., Chauveinc L., Paquis P., Bouffet E. Irradiated malignant pineal parenchymal tumors (PPT) in adults patients. ANOCEF, Lille 7-8 Dec 2001
  7. Fauchon F. Guest lecture OTTAWA May 3rd 2002, Civic Campus Amphitheatre. Pineal tumour and more specifically on correlation o histological grading and prognosis.
  8. Fauchon F. Guest lecture TORONTO May 6 th 2002University Health Network, Toronto Western Hospital. Primitive parenchymal pineal tumors and ependymoma of the pineal region.
  9. Fauchon F. Congrès national AFPPE Nice 28 Juin 2002. Irradiation conformationnelle cérébrale.
  10. Fauchon F.  Congrès national AFPPE Nice 28 Juin 2002 Irradiation stérétaxique cérébrale F. FAUCHON.
  11. Fauchon F. Fifth Congress of the EANO. Florence, Italy September 7-10, 2002. 5 years follow-up in 60 patients with oligodendroglial tumors. results of Nice neuro-oncological database. M. Frenay, C. Lebrun, A Ramaioli, D. Fontaine, V. Bourg, S. Chanalet, P-Y Marcy, M. Lonjon, P-Y Bondiau, A. Courdi, M. Chatel, F. Fauchon, I. Dibai, P. Paquis. Abstract 138, in Neuro-Oncology, vol 4, Suppl 1.
  12. Fauchon F. Congrès ANOCEF, Colmar, 29-30 Novembre 2002. Protocoles ANOCEF des tumeurs de la région pinéale F Fauchon, A. Jouvet, M. Fevre-Montange, E. Bouffet, L. Chauveinc. Abstract   , in Neurologie,
  13. Fauchon F.  Congrès Monaco 2004. Radiochirurgie des métatstases cérébrales.

 

Annexe 4 : Capacité, équipement, activité de l’établissement d’implantation

Capacité (Tableau 1)

Nombre d’accélérateurs autorisés: 2
Scanner de simulation virtuelle : 1

 

LOCALISATIONS 2005

LOCALISATIONS2004

 

 

 

 

 

 

TOTAL

1117

1009

CANAL ANAL

27

11

COL CORPS UTERIN

37

41

ESTOMAC

1

5

LNH MDH

10

14

MAV et RADIOCHIRURGIE hors métastase

13

22

META CEREBRALE

54

41

META OSSEUSE

91

80

META DIVERS

10

16

MYELOME

1

5

OESOPHAGE

14

11

ORL

32

37

OVAIRE

1

1

PANCREAS

5

15

PEAU

14

9

POUMON

59

77

PROSTATE VESSIE

192

165

RECTUM

25

32

SEIN

379

395

TUMEUR CEREBRALE

33

32

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Equipement

Radiothérapie

Le Département de Radiothérapie est implanté sur un site, 10, Boulevard Pasteur Nice
Il dispose des matériels suivants :
* Accélérateur ELEKTA type SLi+ mis en service le 27 mars 1997
* Accélérateur ELEKTA type Synergie qui sera mis en service en avril 2007 en remplacement d’un accélérateur SL 25 Elekta (voir dossier d’autorisation)
* Scanner de simulation virtuelle GEMS   mis en service 2003

Activité

 

Tableau 5 - RADIOTHERAPIE

2003

2004

Z

 

 

Patients traités

1021

1009

Faisceaux traités

3822

3788

Nombre de passages machine (*)

22530

22304

 

 

 

 

 Personnel médical et paramédical de l’unité de radiothérapie

Praticiens à temps plein 4

  1. Dr MORO Michel
  2. Dr FAUCHON François
  3. Dr PINTO Nathalie
  1. Dr THOMAS Olivier

Personnel paramédical équivalent temps plein
Physiciens                                2
Dosimétristes                            1 ,5
Manipulateurs (trices)                 9
Assistantes médicales               2,5
Qualiticienne                              0 ,5

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